Peter Saul

Art History is Wrong


Paris

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  • , He Forgot Something, 2019
    Acrylic on canvas
    152,5 x 101,5 cm
    43 x 39 in
  • , This Is Not the Sandwich I Ordered
    Acrylic on canvas
    152,5 x 183 cm
    60 x 72 in
  • , Attack on Abstraction, 2019
    Acrylic on canvas
    152,5 x 183 cm
    60 x 72 in
  • , Lip Wrestling, 2019
    Acrylic on canvas
    152,5 x 183 cm
    60 x 72 in
  • , Untitled, 2019
    Acrylic on canvas
    152,5 x 122 cm
    60 x 48 in
  • , Trump Fish, 2019
    Acrylic, colored pencil on paper
    56 x 76 cm
    22 x 30 in
    Trump Fish
  • , Argument, 2019
    Acrylic, colored pencil on paper
    56 x 76 cm
    22 x 30 in
  • , Thanks Lord, 1998
    Acrylic, colored pencil on paper
    73,5 x 58,5 cm
    29 x 23 in
  • , Home Sweet Home, 2017
    Acrylic, colored pencil on paper
    58,5 x 73,5 cm
    23 x 29 in

Press release

Il se passe plein de choses dans la peinture de l’américain Peter Saul : on y trouve des blagues douteuses aux couleurs flashy, des frigos et Ronald Reagan, du Yankee trash et des chiens de riches, un Superman aux toilettes, BANZAI, Mickey à l’assaut des « Japs » ou un « MadDocter » en train d’ourdir des complots diaboliques. Avec une exubérance certaine, il nous montre le monde tel qu’il est : désordonné et chaotique. 

Vers la fin des années 1950, Peter Saul commence à mêler pop art, surréalisme, expressionnisme abstrait, imagisme de Chicago, funk de San Francisco et culture BD dans un langage qui lui est propre. Saul passe ses années formatrices près d’Amsterdam, puis à Paris et Rome, avant de rentrer à San Francisco en 1964. Dans son Amérique natale, il avait rêvé de Paris, de la vie de bohème ; sur place, il erre dans les rues de la ville, fumant Gauloise sur Gauloise. À l’instar de Jean Seberg dans À bout de souffle de Godard, il commence par vendre l’International Herald Tribune à la criée. Mais c’est Paris, capitale mondiale de l’art à l’époque, et il entrevoit la possibilité d’une carrière artistique. Saul, qui se trouve des affinités avec le travail du peintre chilien Roberto Matta, cherche à entrer en contact avec lui, et l’impensable se produit : Matta le met en relation avec Alan Frumkin, le marchand d’art de Chicago qui restera longtemps son galeriste. Saul expose aussi à Paris, à la Galerie Denise Breteau, et sa carrière décolle dans la capitale.  


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