John Giorno

 

IDA TURSIC & WILFRIED MILLE, DON BROWN, JOHN GIORNO @ Parcours Saint-Germain

17 - 27.10.2013

“ Cérémonie ” Une proposition de Timothée Chaillou

Le contexte fait l’exposition. Dans cette ancienne banque devenue lieu d’achat de vêtements et d’objets pour homme–signés du nom d’une muse–vous rencontrerez des œuvres faisant références aux mythes, à l’argent, aux vêtements et à la femme comme personnage fantasmé.

Davide Balliano / Don Brown / John Giorno / Lothar Hempel / Claude Lévêque / Justin Morin / Loïc Raguénès / Ida Tursic & Wilfried Mille / Marnie Weber. 

Mélinda Gloss, 9 rue Madame, 75006 Paris

www.parcoursaintgermain.com

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JOHN GIORNO, "THANX 4 NOTHING", FAUX MOUVEMENT - Centre d'Art Contemporain, Metz

31.05 - 02.09.2012

Faux Mouvement présente cette exposition personnelle de John Giorno dans le cadre de la manifestation MONO.

Cet été, 15 institutions culturelles de la Grande Région Lorraine - Luxembourg - Sarre, proposent une approche inédite de l'art moderne et contemporain avec la manifestation MONO. Du 1er juin au 2 septembre 2012, ce sont 20 monographies d'artistes modernes et contemporains qui seront présentées. Une occasion unique de (re)découvrir 15 lieux d'exception en parcourant ce territoire.

A

Depuis les années 60, John Giorno est une personnalité influente de la poésie contemporaine américaine. En tant que poète, Giorno ne se contente pas du livre publié, mais projette la poésie dans l'espace public, lui donne corps et voix par la performance, l'enregistrement, la peinture ou le dessin. Il est l'un des initiateurs, à New York, du concept de poésie-performance et fait partie des artistes qui en ont changé radicalement la perception.

Dans You Got To Burn To Shine (Il faut brûler pour briller) publié en 1994, il raconte son expérience dans la galaxie turbulente de la contre-culture américaine, dont il fut l'un des grands acteurs. En 1962, il rencontre Andy Warhol – il sera le personnage du film Sleep tourné en 1963 – puis Rauschenberg et Jasper Johns. Giorno commence alors à déplacer les méthodes d'appropriation du Pop Art dans son travail poétique. Par la suite, après sa rencontre avec William S. Burroughs et Brion Gysin, en 1964, il s'intéressera aux techniques du cut up, montage de textes trouvés, et composera ses premiers poèmes sonores.

John Giorno explore les prolongements et les dérivations plastiques de sa poésie. Son oeuvre répond à un désir de débordement du livre, dans une vision Intermédia où les différents modes d'expression et les contenus sont à la fois divers et intimement liés. Il crée ainsi des poèmes visuels, intitulés Poem Paintings, à partir de courts fragments extraits de ses textes, servis plastiquement par une typographie et une composition, formant des ensembles colorés, parfois provocants, pleins d'humour, mais également ouverts à la méditation. Giorno a participé en 2008 à l'exposition Traces du sacré au Centre Pompidou à Paris, et de nombreuses expositions personnelles lui ont été consacrées, en particulier par la galerie Almine Rech à Paris et Bruxelles en 2009 et 2010, récemment par la galerie Nicole Klagsbrun à New York. Il expose actuellement au musée du quai Branly à l'occasion de l'exposition Les Maîtres du désordre. Au centre d'art contemporain Faux Mouvement, il présentera un ensemble de sérigraphies spécialement produites pour le projet Mono et des installations sonores.

www.faux-mouvement.com

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John Giorno @ The Bauer Hotel / Venice

June 2 - June 23, 2011

The Bauer, Campo San Moise

San Marco 1459, Venice, Italy

June 2- June 23, 2011

Curated by David Dorrell

The exhibition will open with a performance by John Giorno
at 10 pm (June 2nd) in the Ballroom of the Bauer Hotel

info@whitenoise.org


In 1968, John Giorno created Dial-A-Poem innovating
the use of the telephone as a tool of mass communication.
Dial-A-Poem’s enormous success at reaching a mass
audience via millions of calls to the hotline, gave rise to
Dial-A something industry; from Dial-A-Joke and Dial
Sports to phone sex and 900 numbers. Dial-A-Poem
ushered in a new era in telecommunications.
In Star 69: Dial-A-Poem-Relics, WhiteNoise brings
together both physical elements of Giorno’s Dial-A-Poem
Actions, including artifacts used during its notorious
inclusion in the landmark ‘Information’ exhibition at
MOMA New York in 1970, and audio recordings of works
by Giorno, William Burroughs and Patti Smith recorded
for Giorno Poetry Systems.
As an artist and innovator John Giorno has challenged
artistic orthodoxy at every turn and his early attempts
at ‘sampling’ with synthesizer pioneer Robert Moog and
experimental ‘cut-ups’ (a result of time spent with Brian
Gysin and William Burroughs) helped break new ground
in poetry and performance. His willingness to experiment
presents us, the audience, with a cultural origami of sorts:
Buddhism, networks and systems, Queer Politics, AIDS
activism, non-profit business, art and technology – all
have been folded by Giorno into a praxis that revolts
against the prevailing nihilistic trend in modernism and
Post-modernism. John Giorno is an early practitioner of
what the artist Matthew Stone calls, ‘optimism as cultural
rebellion’.
The Victorian writer, William Hazlitt, called poetry:
“the universal language which the heart holds with nature
and itself.” Giorno has both become this language and
evolved it. As he noted in a 2002 interview with Hans
Ulrich Obrist: “It occurred to me that poetry was seventyfive
years behind painting and sculpture and dance and
music.” Somewhere along this shining path, John Giorno –
our last warrior-poet – closed the gap.

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